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Paris XVIe : au gymnase Jean Bouin, l’attente et les espoirs des migrants évacués du nord de la capitale

11/11

Après le démantèlement jeudi matin de deux campements sauvages porte de la Chapelle, dans le nord de Paris et à Saint-Denis, 1.611 migrants volontaires ont été mis à l’abri, selon l’expression de la préfecture d’Île-de-France. Il s’agit, pour beaucoup, d’étrangers en situation régulière ou non. Certains ont été installés dans des structures d’accueil d’urgence, d’autres dans des gymnases en attendant que leur situation soit examinée et que des solutions leur soient proposées. Visite au stade Jean Bouin, dans le nord-ouest de la capitale, où une centaine de migrants sont logés.

Le gymnase Jean Bouin, qui compte 100 places collectives d’accueil, est le seul réservé aux familles et aux femmes seules avec enfant, explique-t-on du côté de la préfecture d’Ile-de-France. Elles pourront y rester un mois, le temps que leur situation soit examinée. Une quinzaine de structures ont été réquisitionnées à travers le département. Quant aux 200 autres familles, évacuées des camps dans le nord-est de Paris, elles ont été réparties dans des centres d’hébergement d’urgence.

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