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Interview d’une « féministe islamique » sur France Inter : quand le service public bat tous les records de complaisance militante

16/08

Celine Florentino décrypte l’entretien de Hanane Karimi, sociologue et « féministe islamique », par Lauren Bastide sur France Inter, ce dimanche 11 août. Selon elle, la journaliste relaie de la propagande militante islamiste, sans aucun recul intellectuel.

En pleine vacances d’été, l’interview de la sociologue Hanane Karimi par France Inter est arrivée à mes oreilles, et j’ai héroïquement décidé de l’affronter, par besoin de démontrer les faux-semblants, l’hypocrisie et le danger de ces sophistes. […]

Quand Hanane Karimi explique, ce dimanche 11 août sur France Inter, en termes très doctes la domination de genre, de classe, de race, ça donne ça :

1) Les femmes voilées sont le plus souvent issues de milieu social défavorisé.
2) Les milieux défavorisés représentent la vraie lutte antiraciste et anticapitaliste.
3) Donc le voile est une lutte politique émancipatrice de classe, de race et de genre.

La journaliste Lauren Bastide qualifie même cet amalgame comme un « entremêlement de la race, de la classe et du genre ». Et elle est émerveillée lorsqu’elle dit cela. Tout repose sur cette absurdité. Mais la journaliste bat tous les records jamais enregistrés jusqu’à présent de complaisance militante. Quand elle évoque Alliance Citoyenne et leur action en faveur du burkini dans les piscines grenobloises, elle dit, et je la cite mot pour mot : « C’est une action politique flamboyante, courageuse, visible. » Les mots sont de la journaliste de France Inter, pas de Karimi. La journaliste de France Inter.

Quand elle demande à Karimi d’expliquer le concept dominants/dominés, elle formule ainsi la question : « Est-ce que l’enseignante que vous êtes peut l’enseigner pour le commun des mortels ? » Parce que bien sûr nous on est tellement stupide qu’on n’a strictement aucune idée de ce concept pourtant vieux comme le monde. Il faut dire que le «dominant n’a pas à se préoccuper de la manière dont le monde dans lequel il a grandi l’accueille», dit Karimi. Eh non, il ne « pense » pas le monde. Il n’en a pas besoin puisqu’il en est la référence. En gros, il est con. Alors que les individues voilées issues de la classe ouvrière, elles, elles sont en quête de respectabilité vis-à-vis de la culture dominante forcément raciste et de la «colonialité du pouvoir». Et les minorités ne sont pas «solubles», selon ses propres termes. Comment faire émerger le « je » dans ce « nous » ? Ben surement pas en disant que c’est insoluble et en se désolidarisant du nous, en tout cas. […]

Marianne

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