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Europe : de Toulouse à Budapest, voyage au cœur de la jeunesse identitaire

23/05
Ils ont troqué les blousons noirs pour des vestes bleu fluo. Montrent leurs visages et abusent des réseaux sociaux. Lookés, visibles, presque mainstream. Chaque jour un peu plus, l’extrême droite des moins de 30 ans aspire à incarner la norme et le nombre en Europe. De Toulouse à Budapest en passant par Rome, Berlin ou Vienne, ils se nomment Génération identitaire, Fidelitas, Lega Giovani… Ils ont 20 ans, parfois plus, souvent moins, et « assument ». Comme si la prise de pouvoir de leurs aînés les avait désinhibés.

En Hongrie et en Italie gouvernent Viktor Orban et Matteo Salvini. Marine Le Pen, elle, a déçu ses troupes en grimpant à 34 % « seulement » au second tour de la présidentielle française.

Si elles parviennent à s’allier au lendemain du scrutin du 26 mai, les droites radicales et conservatrices à l’extrême pourraient bien former l’une des principales forces au Parlement européen. Dans leur sillage, un pan encore marginal de la jeunesse d’Europe y voit « l’espoir » de ne plus l’être, un signe que ses idées, bientôt, domineront.

Les jeunes activistes de Génération identitaire avaient marqué les esprits en 2012, en occupant la mosquée en construction de Poitiers. Depuis, ils se présentent comme « le Greenpeace de droite ». Rien de moins. Sept ans après cette action fondatrice, qui a valu à quatre de ses membres d’être condamnés pour provocation à la discrimination raciale ou religieuse et dégradations de biens, le mouvement revendique 3.000 adhérents, pour quelques centaines de militants actifs. […]

Le Monde

Merci à MD

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