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Pour se défendre d’avoir battu sa femme, un mari violent accuse sa belle-famille de racisme : « Ils ne voulaient pas d’un arabe »

J-7

Un Amiénois de 22 ans a été condamné à 6 mois de prison avec sursis pour avoir violenté la mère de son enfant. Il s’est défendu en accusant sa belle-famille de racisme.

« Je l’ai aimé d’un amour très fort. Nous nous sommes rencontrés en 2017. Il a rapidement été violent mais je savais qu’il avait vécu des choses difficiles étant enfant, avec son adoption. Je me suis dit  : «je vais patienter, je vais endurer, je vais l’aider». Mais je n’y suis pas arrivée », a conclu, ce vendredi, l’ancienne compagne de Z. Devant le tribunal correctionnel, cette Amiénoise a également raconté que le père de son enfant l’avait épiée, menacée et frappée pendant deux ans.

(…) « C’est une femme : quand elle tombe, ça marque vite », assure cet homme de 22 ans qui aurait également proféré des menaces de mort à haute voix mais aussi par messages (qui s’effacent une fois lus) sur le réseau social Snapchat. Le tribunal évoque également cette après-midi d’août 2017 durant laquelle Z. a menacé sa conjointe et la sœur de celle-ci en leur mettant un couteau de cuisine sous la gorge. (…) Le prévenu se positionne même comme victime dans cette affaire. Il indique en effet « être victime de racisme » de la part de la famille de sa conjointe : « Ses parents ne voulaient pas de ce mariage avec un arabe ».

(…) La peine prononcée est de 6 mois prison avec sursis assorti d’une mise à l’épreuve pendant deux ans durant laquelle Z. a l’obligation de travailler, de se soigner psychologiquement et de participer à un stage sur les violences conjugales.

Courrier Picard

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