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Meghan Markle soutient un mouvement qui souhaite décoloniser les programmes et qu’il y ait moins d’enseignants blancs (MàJ)

17/02

Dans sa première intervention politique depuis qu’elle a rejoint la famille royale, Meghan Markle a apporté son soutien à un mouvement visant à « décoloniser le cursus » en recrutant plus de femmes noires à l’université, au lieu de professeurs « mâles, pâles, et rances »

On apprend que la duchesse de Sussex a apporté son soutien à une campagne menée par des universitaires et des étudiants noirs, visant à « décoloniser » les cursus universitaires en Grande-Bretagne. C’est la première intervention à caractère politique de cette femme de 37 ans depuis qu’elle est devenue membre de la Famille Royale en épousant, en mai dernier, le Prince Harry. Ce mouvement entend « s’en prendre à l’héritage de l’empire » et au racisme dans les universités, et promouvoir des penseurs noirs et femmes, plutôt que « mâles, pâles et rances ».

On a en effet appris que, durant sa visite à l’université londonienne d’Islington en janvier, Meghan a encouragé les étudiants à « ouvrir le débat » sur les carrières universitaires, et a réagi de manière choquée en découvrant les chiffres de la sous-représentation ethnique parmi les postes d’universitaires.

Le mouvement qu’elle soutient fait polémique depuis que ses membres sont descendus dans les rues d’Oxford en 2016 dans le but d’obtenir le retrait d’une statue de Cecil Rhodes, colonialiste et propriétaire d’esclaves au XIXème siècle. Cette action s’inscrivait dans la lignée d’un mouvement similaire en Afrique du sud, #RhodesDoitTomber, qui avait réussi à faire enlever une statue de Rhodes de l’Université du Cap.

En janvier, agissant en tant que nouvelle marraine de l’Association des Universités du Commonwealth (ACU), la duchesse a exprimé sa surprise devant la faible quantité de professeurs issus de la diversité en Grande-Bretagne. Alors qu’on lui présentait une feuille de données montrant que les universitaires britanniques sont en grande majorité des hommes blancs, la duchesse aurait dit: « Oh mon Dieu. »
[…]

Une étude a montré que 68% des professeurs britanniques sont des hommes blancs, 23% sont des femmes blanches, 6,5% sont des hommes noirs ou appartenant à une minorité ethnique, et 2% sont des femmes noires ou appartenant à une minorité ethnique…

The Daily Mail

 


En effet, selon le Daily mail, Meghan Markle serait proche d’une campagne. Le tout mené par des universitaires et des étudiants noirs qui revendique. La « décolonisation » des programmes universitaires au Royaume-Uni.

Ainsi, leur but est de promouvoir plus de penseurs noirs et féminins dans les différents cursus universitaires. D’ailleurs au vu des fiches statistiques montrant les professeurs britanniques. Et il apparait que ce sont en majorité des hommes blancs.

Donc, la duchesse aurait été choqué à la suite de ce résultat. : « vraiment surprise, elle a dit « Oh mon Dieu, vraiment, nous devons obtenir une photo de cela. ». explique Amy Pickerin sa secrétaire privée.

Toutefois ce mouvement fait polémique, car les étudiant ont manifestés dans les rues d’Oxford. Afin de faire retirer la statue de Cecil Rhodes, colonialiste du 19eme siècle et propriétaire d’esclaves. Présent dans l’un des campus de l’université d’Oxford.

(Merci à KidCreole)

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