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Allemagne : La mère de Susanna Feldmann, tuée par un migrant, accuse Merkel : « Elle a le sang de ma fille sur les mains. »

13/01

Diana Feldmann relate le meurtre de sa fille Suzanna par un migrant venu d’Irak et les conséquences dévastatrices pour sa famille.

Susanna Feldmann (alors âgée de 14 ans) aurait été assassinée dans la nuit du 22 au 23 mai 2018 à Wiesbaden par le demandeur d’asile Ali Bashar. Diana pense que KC, le petit frère d’Ali, a attiré Susanna dans un piège pour faire plaisir à son grand frère. Apparemment, Ali avait un penchant pour les vierges. Il aurait déjà abusé d’une enfant de onze ans auparavant.

« En plus de cela, ils ont aussi volé les chaussures de Susanna. C’était des AirMax97. Ils ont pris ses chaussures, son téléphone portable – tout ce qui pouvait être transformé en argent est parti. »

Contrairement aux spéculations de l’époque, le meurtre n’avait aucun motif antisémite à l’origine. « Personne ne savait que Susanna était juive », déclare Diana Feldmann. « Son compte Instagram comportait un drapeau russe et un drapeau turc. Elle n’a jamais dit qu’elle était juive. C’est venu plus tard. » Ali Bashar a nié le viol, bien que des témoins aient affirmé qu’il s’était vanté de l’avoir violée toute la nuit. Les enquêtes médico-légales ont trouvé des traces d’Ali et celles d’autres individus sur le corps de Susanna.

Certains célèbrent Ali Bashar pour avoir tué une « salope juive »

A présent, certains célèbrent Ali B. plus qu’Erdogan – parce qu’il a tué une juive, une « salope juive ». Elle montre une capture d’écran de la page des fans de l’assassin sur Instagram, où figurent les caricatures de Susanna à côté d’un drapeau israélien en feu. « La page est à présent supprimée – c’était une page de haine. »

Susanna avait peu de contacts avec son père, un Turc kurde. Lui et Diana se sont séparés avant la naissance de Susanna. Le meurtre de Susanna a unifié les deux parents.

Ali Bashar a été arrêté par les autorités kurdes dans la région du Kurdistan en Irak et a été extradé vers Allemagne. Le parquet allemand a maintenant engagé une action en justice contre le chef de la police, Dieter Roman, pour avoir « rapatrié illégalement » Ali Bashar en Allemagne – car il n’y a pas de traité d’extradition entre l’Irak et l’Allemagne.

Avant l’agression, Diana était en grande partie apolitique. « Mais après cet incident, mon point de vue a bien entendu changé. J’ai ouvert les yeux. »

Au moment de la disparition de Susanna, Diana a été accusée par la police locale d’avoir laisser Susanna sortir seule avec de telles personnes. « A la maternelle on dit aux enfants de se faire des amis avec des enfants étrangers! J’ai appris ça à mes enfants. Si vous avez 13 ou 14 ans et que vous êtes à la puberté, il n’est donc pas étonnant de passer du temps avec ces gens. »

Après le meurtre, Diana a écrit une lettre ouverte à la chancelière Merkel sur Facebook dans laquelle elle reprochait d’avoir le sang de sa fille sur les mains. « J’ai tout écrit avec mon âme -comme une mère l’écrit et le ressent. Mais Madame Merkel ne peut pas comprendre cela car elle-même n’a pas d’enfants. Elle ne sait pas ce que signifie perdre un enfant. Je ne sais même pas si elle a lu la lettre ouverte, même si elle a touché plus de 200 000 personnes sur Facebook. »

Facebook a supprimé la lettre de Diana Feldmann, car elle aurait violé les règles concernant les « discours de haine ».

Diana explique que de nombreux demandeurs d’asile ne sont pas de véritables « réfugiés » fuyant la guerre ou la persécution, mais des migrants économiques – voire des délinquants sexuels, comme dans le cas d’Ali Bashar.

Les journalistes allemands soutenant la politique d’immigration de la chancelière ont accusé la mère d’être instrumentalisée par la « droite ». Diana déclare qu’elle ne se sent pas instrumentalisée. Elle ne regrette pas non plus qu’elle soit maintenant considérée comme un symbole politique.

Trois fois par semaine, elle se rend sur la tombe de Susanna dans le cimetière juif qui est régulièrement attaqué.

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