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Fake-News: Un journaliste du Spiegel, primé par CNN, démissionne (MàJ : soupçon de détournement de dons en faveur d’orphelins syriens)

23/12

23/12/18

L’influent hebdomadaire allemand Der Spiegel a déclaré dimanche porter plainte contre un de ses anciens journalistes, Claas Relotius, le soupçonnant d’avoir détourné des dons en faveur d’orphelins syriens. Ces derniers avaient été mis à l’honneur dans l’un de ses articles, dont la crédibilité est elle-même en cause.

Claas Relotius -journaliste vedette du titre, déchu pour falsification- aurait lancé une collecte d’argent auprès de ses lecteurs pour aider ces victimes dont le sort était évoqué dans l’un de ses articles. Mais il aurait fourni aux donateurs ses coordonnées bancaires personnelles. « Der Spiegel donnera toutes les informations qu’il a réunies au parquet, dans le cadre d’une plainte« , a annoncé le magazine sur son site internet.

Le journaliste de 33 ans avait admis avoir imaginé des histoires et inventé de toutes pièces des personnages dans une douzaine d’articles. Le scandale a été révélé mercredi par le magazine allemand, après que Claas Relotius a démissionné le 16 décembre. Des lecteurs inquiets ont alors signalé ces derniers jours à la rédaction l’appel aux dons de Claas Relotius en faveur d’orphelins syriens vivant dans les rues en Turquie, protagonistes d’un de ses articles publié en juillet 2016. […]

news.yahoo


20/12/18

Class Relotius, le journaliste vedette du « Spiegel » qui « falsifiait » ses articles

Ce journaliste allemand, dont un reportage en Syrie a été primé, avait écrit des « choses purement imaginées ».

C’était un journaliste vedette, une des plumes du Spiegel, un jeune homme de 33 ans qui, le 3 décembre, à Berlin, s’était vu décerner le Prix du meilleur reportage de l’année pour un article sur la guerre en Syrie paru en juin dans le grand hebdomadaire allemand.

Deux semaines plus tard, la gloire a laissé la place à l’opprobre. Dans un long article publié mercredi 19 décembre sur son site Internet, le Spiegel affirme que « toutes les sources » du reportage pour lequel Claas Relotius a été primé sont « douteuses ». Avant d’ajouter : « Beaucoup de choses sont purement imaginées, inventées, mensongères. Citations, lieux, scènes, personnages soi-disant de chair et de sang. Fake ! »

Mais l’accusation ne s’arrête pas là. Selon le Spiegel, ce sont au moins quatorze des quelque soixante articles écrits par Claas Relotius dans l’hebdomadaire depuis 2011 qui seraient « en partie falsifiés ». D’autres titres pourraient être concernés (…)

C’est à la suite d’un reportage publié à la mi-novembre que le Spiegel a démasqué son reporter vedette. Consacré à une milice de citoyens américains patrouillant le long de la frontière avec le Mexique pour barrer la route aux migrants venus du Sud, cet article avait été cosigné avec un autre journaliste du Spiegel, lequel avait eu des doutes sur l’authenticité des sources citées par son confrère. (…)

Pour expliquer son besoin d’enjoliver ses récits afin de les rendre plus plaisants à lire, Claas Relotius aurait évoqué « la peur de l’échec » : « La pression que je me mettais à ne pas m’autoriser à échouer grandissait au fur et à mesure que j’avais plus de succès », aurait-il avoué à sa hiérarchie. « Je suis malade et j’ai besoin qu’on m’aide », aurait-il ajouté.

Le Monde


Le cas d’un article de Relotius sur une ville rurale américaine, débunké par une habitante…

« En février 2017, mon mari et moi devions assister à un concert et sirotions un verre de vin dans le hall du théâtre local avant le début du spectacle. Des amis sont alors venus nous voir avec enthousiasme en nous demandant : Avez-vous rencontré le type allemand ?!?

Non, je ne l’avais pas encore rencontré, mais j’ai tout de suite senti l’entourloupe quand j’ai appris qu’il travaillait pour le journal allemand Der Spiegel, et faisait un reportage sur l’état de l’Amérique rurale à la suite de la présidence de Trump. Je me méfie du regard anthropologique sur l’Amérique rurale post-élections de 2016 et j’ai du mal à savoir comment appréhender cet intérêt soudain que les médias ont désormais pour nous, eux qui nous ignoraient totalement par le passé.

Le citoyen rural américain est désormais le centre de toutes les attentions journalistiques et universitaires. Chacun veut être le premier expert qui déchiffrera le mystère de notre âme damnée.

Jusqu’à maintenant ces gratte-papiers ne peuvent arriver qu’à une de ces deux conclusions :
• soit nous sommes des arriérés et nous vivons dans le passé, en bons «culs terreux»,
• soit nous sommes une espèce d’animal stupide mais un peu attachante, qui a juste besoin d’un peu d’attention afin de nous empêcher de manger vivant le reste du monde.

Partant de ce postulat, j’ai été au début rassurée d’apprendre que Claas Relotius, ce journaliste allemand, avait rencontré une certaine élite de Fergus Falls, des individus aptes à débattre de façon sensée sur des questions locales et nationales.

Même si je savais que Relotius allait se focaliser sur des profils plutôt conservateurs, je lui accordais tout de même une certaine confiance. Il faut dire qu’il avait avait reçu plusieurs prix internationaux de journalisme de reportage et qu’il allait passait plusieurs semaines dans notre communauté.

J’imaginais qu’il apporterait quelques nuances sur la façon dont nous réussissons tous à coexister dans l’Amérique de Trump, sans brûler la maison de notre voisin, dès lors qu’ils ne partage pas nos convictions. J’étais cependant méfiante… comment allait-il décrire notre ville ?

Ce qui est arrivé dépasse de loin ce que je n’aurais jamais pu imaginer. Son reportage intitulé Là où les gens prient pour Trump le dimanche est une véritable insulte au journaliste.

Tels que décrits dans l’article, Fergus Falls et ses habitants – que je côtoie pourtant tous les jours – , sont parfaitement méconnaissables. Tout y est noirci, caricaturé, absolument faux. Cette représentation de l’endroit que j’aime m’a laissé une sensation de grand malaise, une véritable boule au fond de l’estomac.
Savoir que des étrangers, à la lecture de cet article, vont ressentir du dégoût pour la ville que j’aime et vont partager l’article sur Facebook et Twitter en le commentant d’un « Voilà ces gens qui ne pensent que l’électricité n’existe pas » me révolte.

Et dire que Relotius a reçu des éloges pour avoir eu l’audace de vivre parmi nous pendant plusieurs semaines… En 7 300 mots, les seules vérités que j’ai trouvées sont le décompte de la population, la température annuelle moyenne de notre ville, ainsi que quelques autres informations de base, tels que les noms d’entreprises et de personnalités publiques, bref, ce qu’un enfant aurait pu faire après recherche dans Google. Le reste est une fiction totale.

Comment Der Spiegel a bien pu payer ce voyage de trois semaines aux USA ? Je pense qu’ils devraient lui demander de rembourser cet argent, et réellement s’interroger sur les compétences de leur soit disant excellente équipe de fact-checkers, qui pour le coup, a été en dessous de tout…

Le mensonges sont tellement nombreux que mon ami Jake et moi-même avons dû sélectionner les onze mensonges les plus absurdes afin d’écrire cet article. Nous y avons passé plus d’un an (l’article de Relotius date du printemps 2017), mais avons dû le laisser de côté de temps à autres pour s’occuper de nos vies avant d’y revenir cet automne.

1. Le dragon endormi

«Après 3 heures de route, le bus quitte l’autoroute pour une rue étroite et en pente, qui traverse une forêt sombre qui pourrait tout à fait être peuplée de dragons. À l’entrée, juste avant la gare, une pancarte constituée du drapeau américain vous accueille de cette phrase : Bienvenue à Fergus Falls, ici vivent de sacrées bonnes personnes ».

Les environs de Fergus Falls sont principalement constitués de paysages de lacs. Il y a certes quelques arbres, mais il n’existe pas de forêts autour de notre ville, ou sur l’itinéraire que le bus Relotius a emprunté depuis Minneapolis. Et malheureusement, notre signe de bienvenue est un peu plus banal…

2. L’administrateur ville, un puceau sur-armé

« Andrew Bremseth aimerait se marier bientôt, mais il n’a jamais été avec une femme. De plus, il n’a jamais vu l’océan. »

Relotius a choisi de mettre en vedette l’administrateur de la ville de Fergus Falls, Andrew Bremseth, en tant que personnage principal de son article. Après l’avoir rencontré, seules 3 affirmations sont avérées : il a bien 27 ans, il a grandi à Fergus Falls et est diplômé de l’université du Dakota du Sud
Tout le reste de l’article est faux : Le fait qu’il porte un Beretta 9mm sur lui lors de son travail (il ne possède pas d’arme), son dédain pour une potentielle présidente des USA, le fait qu’il soit un fan absolu de Trump, son goût pour les philosophes français du 18ème siècle (qu’il n’a jamais lu), et même sa passion pour l’équipe des «New England Patriots» est une fiction complète. « Ce portrait est le plus éloigné de ce que je représente ».
Enfin, au sujet de sa virginité et du fait qu’il n’ait jamais vu la mer…

3. Une ville obsédée par le film « American Sniper »

«Il y a un cinéma en dehors de la ville, casé entre deux fast-food. Ce vendredi, deux films sont projetés. La salle de « La La Land », cette une comédie musicale qui présente une romance entre des artistes de Los Angeles est pratiquement vide. L’autre salle passe «American Sniper», un film de guerre de Clint Eastwood est en revanche pleine à craquer. Bien que le film ait déjà deux ans et que près de 40 millions d’Américains l’ont vu, mais il continue de tourner à Fergus Falls. »

Cette anecdote qui corroborait le fait que notre ville est obsédée par les armes était la plus facile à vérifier et un des mensonges les plus étonnants qu’il ait imaginé. Le film American Sniper n’a été présenté à Fergus Falls que lors de sa sortie, en 2015, comme en témoigne ce SMS du gérant du Westridge Theatre.

4. Neil Becker, l’employé de la centrale à charbon…

« Neil Becker, 57 ans, marié, me parle d’une voix grave. Son visage est inexpressif. Lui n’est pas agriculteur, il travaille dans la centrale à charbon voisine, ses mains sont toujours noires. »

L’homme que décrit Relotius et dont il illustre l’article du Der Spiegel d’une photo, nous le connaissons tous… C’est le seul et unique Doug Becker, qui travaille pour UPS et a dirigé le centre de fitness de Fergus Falls pendant des années. C’est probablement le seul endroit du Minnesota où vous pouvez écouter une collection de vinyles vintage tout en soulevant des poids… Rien à voir donc avec la description…

5. Le cas d’Israël et de Maria

« Maria Rodriguez, qui gère un restaurant mexicain, est arrivée aux États-Unis il y a plusieurs années. Elle aussi a vu Trump comme un sauveur ».
Relotius a beaucoup utilisé le cadre du restaurant « Don Pablo » pour son article. Relotius compte l’histoire de Maria, une restauratrice devenue soutien de Trump, dont le traitement pour une maladie rénale devient de plus en plus onéreuse sans Obamacare, et celle d’Israël, son fils de 15 ans, qui subit les préjugés de la part de ses camarades de classe de Fergus Falls du fait de ses origines. »

Là encore, un mensonge total.
Nous avons longuement conversé avec Pablo Rodriguez, le fils de Maria, que Relotius a surnommé Israël. «Rien de tout cela est vrai», en fait, il n’avait jamais parlé à Relotius. Sa seule interaction avec le journaliste a été de poser pour une photo à l’extérieur du restaurant, photo publiée dans l’article.
Dans le récit de Relotius, «Israël» était un élève du secondaire âgé de 15 ans, alors qu’en réalité, Pablo était en deuxième année d’université. Au Don Pablo, Israël est un serveur d’une vingtaine d’années qui a probablement servi un repas à Relotius et a donné son nom à ce personnage de fiction, point barre…
Maria Rodriguez, comme le décrit l’histoire, existe dans la vie réelle, mais c’est là que se termine la vérité. Elle n’est pas propriétaire du restaurant (elle y est serveuse, sa belle-sœur Teresa en est la propriétaire). Elle n’a jamais souffert de maladie rénale et, plus révélateur encore, elle ne s’est même jamais assise pour une interview avec Relotius. Rodriguez a déclaré: «Il voulait juste prendre une photo de moi. Nous n’avons jamais discuté».

6. La vue depuis le café viking

« Vous pouvez voir la centrale électrique depuis fenêtre du Diner, six hautes tours grises, d’où s’élèvent des nuages de vapeur ».

Le Viking Cafe (60 ans d’existence) est l’établissement le plus prisé du centre-ville de Fergus Falls. L’une des raisons pour lesquelles nous l’aimons tellement, c’est que l’atmosphère y est chaleureuse et underground. Pourquoi? Parce qu’il n’y a littéralement AUCUNE FENÊTRE à l’intérieur de ce restaurant. La seule vue est celle de petites fenêtres à l’entrée : qui donne sur des magasins de l’autre côté de la rue. La centrale dont parle Relotius se trouve à 3 km environ au nord-est de la ville, ne peut être aperçue, étant masquée par quartier situé sur une grande colline. Elle ne dispose que d’une seule cheminée. Relotius fait preuve d’un certain sens du dramatique afin de donner une vision cinématographique glauque de l’Amérique de Trump. Tout est faux ici.

7. Les mensonges de la bibliothèque

« A la bibliothèque, une ancienne école maternelle, les retraités se rencontrent pour tricoter. L’administrateur de la ville, Andrew Bremseth, qui n’attend que de fuir d’ici, dirige un séminaire intitulé «iPad pour les débutants», auquel participent quatre personnes, à l’hôtel de ville. Il organise également une fois par mois un quiz sur les séries TV. Sa série préférée ? «Game of Thrones ».

Jake avec qui j’écris l’article, est marié à la bibliothécaire qui s’occupe des livres jeunesse est le mieux placé pour réagir : «Non, dit-il, le bâtiment a été construit en 1986 et n’a servi que de bibliothèque.»
Il n’y a jamais eu de cours d’iPad pour les débutants à la mairie, ces cours sont animés à la bibliothèque et enseignés par l’un des bibliothécaires. Et quant à la soirée de quiz «Game of Thrones» de Bremseth? Comme pour tout ce qui concerne notre administrateur municipal, c’est un mensonge complet. Bremseth rigole: « Je n’ai pas la télévision câblé… je n’ai jamais vu Game of Thrones et je ne sais même pas de quoi il s’agit». Quand la réalité dépasse la fiction…

8. Sécurité au lycée

« Quiconque entre au lycée subit un contrôle de sécurité, passe par trois portes en verre blindé et est inspecté par un scanner d’armes ».

Bien que nous n’ayons pas testé la solidité des portes donnant sur notre lycée, nous sommes tout à fait sûrs que le terme «blindé» est quelque peu exagéré… La vocation de ces vitres est d’isoler l’école du froid hivernal davantage que des armes automatiques. Cela ne veut pas dire que nos terrains ne sont pas sécurisés – toutes les portes sont verrouillées pendant la journée scolaire et les visiteurs doivent passer par le bureau de l’école pour recevoir un laissez-passer avant d’entrer. Bien que cette image d’une école durcie soit sans aucun doute vraie ailleurs aux États-Unis, ce n’est tout simplement pas le cas à Fergus Falls.

9. Une soirée Super Bowl secrète au Pub ?

« Le pub est rempli d’hommes, qui tiennent debout en tenant une sorte de rampe qui surplombe le bar. La télévision passe le Super Bowl. Andrew Bremseth est là, assis sur un tabouret, devant lui une bière brune, il l’aime bien la boire un peu tiède en hiver ».

Le Super Bowl a eu lieu le dimanche 5 février. L’Union Pizza n’était pas ouvert le dimanche à cette heure-là. Par conséquent, Bremseth et Relotius n’auraient certainement pas pu regarder le Super Bowl là-bas et parler de politique. Pour confirmer cela, nous avons brièvement parlé à notre maire, le propriétaire d’Union Pizza, afin de nous assurer qu’il n’aurait pas une sorte fête privée lors du Super Bowl dans son pub. «Le restaurant était-il ouvert pour le Super Bowl et l’aviez-vous ouvert uniquement aux amis et à la famille? »Sa réponse aux deux questions: « Non »
Bremseth confirmé cela : «Je n’ai pas regardé le Super Bowl à l’Union Pizza et je ne l’aurais certainement pas regardé avec ce gars. Et j’aime les bières blondes glacées… ».

10. La formidable «soirée western»… à laquelle personne n’a été invité.

«Ce soir-là, Bremseth a déclaré que les habitants de Fergus Falls adoraient les grandes fêtes extravagantes. C’était l’été dernier, dit-il, ils célébraient une soirée western, ici, dans ce bar. Ils ont versé du sable et de la paille au sol, ont fait griller des carcasses entières de bœuf mariné, le tout animé par orchestre de country. Toutes les femmes, y compris Maria Rodriguez, dansaient avec des vêtements à l’ancienne, tous les hommes, dont Neil Becker et ses amis habituels, portaient un chapeau ou des bottes de cow-boy ».

Ce passage nous a beaucoup fait rire et nous donnerait presque des idées pour un prochain événement. Cela permettrait à tous les personnages décrit par Relotius dans son article de se retrouver… Ce qui est bien dans une petite ville, c’est qu’aucun de nous ne l’aurait manqué, surtout si notre administrateur, la non-propriétaire de notre restaurant mexicain, et le non-ouvrier de centrale électrique, étaient au courant et y assistaient.

Encore une fois, nous avons confirmé avec le maire Schierer, juste au cas où nous étions trop occupés, ou tout simplement non invités. « Eh, non, il n’y pas eu de fête Western dans notre ville… »

11. Le voyage des lycéens à New York

«Le bus arrive à New York à minuit, les tours de Manhattan s’allument. Les étudiants s’installent dans une auberge de jeunesse à la périphérie de la ville. Le lendemain matin, ils prennent le métro jusqu’à Times Square. Aucun d’entre eux n’est entré illégalement aux USA et leurs parents ne sont jamais allés à New York. Le premier jour, ils se dirigent dans les rues, la tête levée. Ils crachent du haut du Rockefeller Center et montent à bord d’un bateau pour traverser la rivière Hudson. Ils ne vont pas à Liberty Island, la Statue de la Liberté, mais visitent la Trump Tower ».

Nous avons contacté plusieurs sources à ce sujet, et personne ne se souvient d’un voyage de Lycéens à New York. Nous avons interrogé deux lycéens, un directeur adjoint et un enseignant qui gère les activités annexes de l’école. Il n’y a pas eu de voyage de groupe à New York en 2017. Nous avons cherché dans les archives de notre journal local pour trouver une mention d’un voyage organisé par l’une de nos 29 églises ou d’un de nos clubs. Nous avons demandé à «Israël» et nous avons même contacté notre réseau de contacts sur Facebook pour voir si quelqu’un se rappelait d’un tel voyage… Personne ne s’en souvenait. Comme beaucoup d’autres passages décrits par Relotius, ceci est une parfaite fiction.

media.com traduit par JeanRobert pour www.fdesouche.com

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