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GB : Les visages du gang de violeurs d’adolescentes qu’avait voulu dévoiler Tommy Robinson enfin officiellement révélés

22/10

Vingt membres d’un gang ont été condamnés par le tribunal de Leeds, au nord de l’Angleterre, pour de multiples agressions contre des jeunes filles, entre 2004 et 2011. Le chef du groupe a écope de la prison à vie assortie d’une période de sûreté de 18 ans. 

(…) Le chef du groupe, Amere Singh Dhaliwal, un père de famille de 35 ans, a été condamné à la prison à vie avec une période de sûreté de 18 ans. Il a été reconnu coupable de 54 infractions, dont 22 viols envers 11 adolescentes.

(…) Le gang était composé d’hommes majoritairement d’origine pakistanaise qui s’en prenaient à des adolescentes principalement blanches. Ils ont eu recours à la « menace » et à la « violence », et ont « drogué » et fait boire leurs victimes, a expliqué Michael Quinn.

« Pendant toutes ces années (…) ces hommes ne se sont souciés que d’eux et ont considéré ces filles comme des objets à utiliser et à maltraiter à volonté », a-t-il ajouté, espérant que les condamnations de leurs bourreaux aideront les jeunes filles à « reconstruire leurs vies ».

(…) Europe 1


(…) Nous pouvons révéler qu’un total de 20 hommes, principalement d’origine pakistanaise, ont été reconnus coupables de plus de 150 infractions contre 15 jeunes filles dans le cadre de trois procès distincts.

Le gang de viol en réunion (grooming) que l’activiste Tommy Robinson a voulu démasquer, ce pour quoi il a été emprisonné, a été condamné à une peine cumulée de 221 ans pour avoir violé, agressé et trafiqué des jeunes filles dont la plus jeune avait à peine 11 ans.

Ce gang est l’auteur d’agissements ignobles entre 2004 et 2011, comprenant des dizaines de viols, des agressions sexuelles, du trafic d’êtres humains, des enlèvements et de la prostitution d’enfants.

Des images liées au gang ont été diffusées en direct par Tommy Robinson, qui a été emprisonné pour cela au motif d’outrage au tribunal car le juge avait imposé des restrictions strictes sur la divulgation.
Ces affaires judiciaires stupéfiantes ne peuvent être rendues publiques que maintenant qu’un juge ait levé les restrictions imposées il y a près de 12 mois sur la diffusion d’informations à leur sujet.


L’ignoble gang (de gauche à droite et de haut en bas) : Amere Singh Dhaliwal, Irfan Ahmed, Zahid Hassan, Mohammed Kammer, Raj Singh Barsran, Mohammed Rizwan Aslam, Abdul Rehman, Nahman Mohammed, Mansoor Akhtar, Mohammed Irfraz, Nasarat Hussain, Sajid Hussain, Faisal Nadeem, Mohammed Azeem, Wiqas Mahmud, Manzoor Hassan, Niaz Ahmed, Mohammed Imran Ibrar, Asif Bashir et Mohammed Akram

D’autres procès sont prévus l’année prochaine, mais le juge a déclaré qu’il était temps que le public sache ce qui s’était passé et qui en était responsable.

Les actes criminels ont eu lieu à Huddersfield, West Yorks, et font suite à des scandales similaires d’abus sexuels à Rotherham, Rochdale, Telford, Oxford et Newcastle.

Le juge du Leeds Crown Court a déclaré que « la gravité (de l’infraction) dépassait de loin » tout ce qu’il avait vu auparavant.

Nous pouvons maintenant révéler les grandes lignes :
– Certaines victimes du gang ont été emportées à la sortie de l’école, dans leur uniforme.
– D’autres ont été emportées de leurs familles de placement.
– Elles ont été conduites dans des lieux éloignés et ont été maltraitées à maintes reprises par de multiples hommes.
– Les familles des filles ont tiré la sonnette d’alarme après leur disparition.
– Les travailleurs sociaux n’ont pas voulu garder un contact suffisant avec les familles ni prendre leurs demandes au sérieux.
– Les policiers ont (parfois) rejeté la validité des demandes en considérant que ces filles étaient suffisamment expérimentées ou complices des sévices qu’elles subissaient.

Un frère de l’une des victimes a déclaré avoir vu dans une voiture des Pakistanais discuter et ils disaient rechercher « des filles blanches, des salopes ».

Ils ont été emprisonnés pour une période allant de cinq ans à la perpétuité, avec un minimum de 18 ans d’emprisonnement.

Des preuves déchirantes ont révélé comment les victimes ont été délibérément ciblées par le gang de Huddersfield, qui a abusé d’elles à volonté.

L’une des filles, qui n’avait que 12 ans à l’époque, a été retirée de force de sa famille de placement après que ses agresseurs eurent dit au personnel : « Je veux la baiser. »

Une autre a tenté de se suicider alors qu’une autre avait avorté après avoir été rendue enceinte par un de ses prédateurs.

L’une des filles a été jetée d’une voiture en mouvement à l’extérieur de sa maison. Elle avait des bleus sur tout le visage et était sous l’influence de l’alcool.

Des menaces ont été proférées à l’encontre des membres des familles des jeunes filles abusées. Les violeurs ont même menacé de bombarder des maisons.

L’ancien chef du groupe d’extrême droite English Defence League a été emprisonné pendant 13 mois parce qu’on craignait qu’il fasse dérailler les procès.
Tommy Robinson, sur Facebook, a diffusé en continu une diatribe d’une heure dans laquelle il a nommé les accusés et toutes les accusations auxquelles ils faisaient face.

Cette diffusion était en violation flagrante de la sentence d’outrage au tribunal rendue contre lui par le juge de première instance, et risquait sérieusement de porter préjudice aux procès.

Robinson (de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon) a été arrêté et incarcéré, mais libéré en août en appel.
Un juge de l’Old Bailey devait décider la semaine prochaine s’il doit être condamné une seconde fois.

C’est vers la fin du second de ces procès, en mai, que Tommy Robinson, fondateur de l’English Defence League, a été arrêté alors qu’il rapportait l’affaire en direct sur Facebook depuis l’extérieur du tribunal.

Ce que toutes les filles victimes de ces viols avaient en commun, c’était leur âge, leur isolement social et leur grande vulnérabilité.
Tragiquement, chacune d’entre elles a ensuite été rejetée à plusieurs reprises par le système.
Le procureur Richard Wright a dit au jury à chacun des trois procès : « Vous vous demandez peut-être pourquoi personne ne s’occupait du bien-être de ces filles. qu’il s’agisse de leur famille ou des personnes responsables à l’école, dans les services sociaux ou dans les forces de police ? Nous vous prouverons que les amis et les familles de bon nombre de ces filles étaient très inquiets pour elles. »

(…) Le meneur a été reconnu coupable de 54 infractions contre 11 victimes, dont le viol d’un enfant de moins de 13 ans. Au total, il a été reconnu coupable de 22 viols, agressions sexuelles, incitation d’un enfant à se livrer à des activités sexuelles, prostitution, trafic, trafic de drogue et coups. Il les inondait d’attention, leur faisait absorber de l’alcool et de la drogue et les préparer à s’adonner régulièrement au sexe avant de les prostituer à d’autres hommes.

Le juge Geoffrey Marson a condamné les dix hommes à un total de 123 ans de prison – et a révélé comment ils ont imposé un régime de terreur.
Lors du deuxième procès, huit membres du gang criminel ont été condamnés à une peine totale de 98 ans pour une série d’infractions similaires.
L’une des membres du groupe, Nasarat Hussain, 30 ans, a violé une des filles en uniforme scolaire alors qu’elle n’avait que 15 ans. Les abus ont eu lieu dans tout Huddersfield « dans des voitures, des parkings, des maisons, un salles de billard, un établissement d’alimentation à emporter, un parc et d’autres endroits ».
Lors du troisième procès, quatre hommes ont été reconnus coupables de viol, de traite, de préjudice corporel et d’agression sexuelle. Ils seront emprisonnés le 1er novembre.

(…) The Sun / (…) Yorkshire Post


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