Plein ecran

Aucun pays ne veut accueillir le centre chargé d’évaluer si les migrants peuvent venir en Europe : c’était l’engagement de Merkel pour garantir une alliance au sein de son gouvernement

03/10

Le Maroc n’est pas prêt à libérer une partie de son territoire pour établir une zone où les migrants seraient accueillis le temps de déterminer s’ils sont autorisés ou non à pénétrer en Europe, a indiqué le ministre des affaires étrangères marocain dans un commentaire publié dans un quotidien allemand mercredi. « Le Maroc est généralement contre toutes formes de centres. C’est un élément clé de notre politique migratoire et de notre position de nation souveraine », a rédigé le ministre marocain dans un commentaire publié dans le quotidien Die Welt.

La chancelière allemande a pu garantir une alliance au sein de son gouvernement au prix d’un accord avec ses partenaires européens pour qu’ils prennent en charge les migrants rejetés par l’Allemagne. Mais aussi pour qu’un pays tiers, qui n’est pas encore désigné, accueille les demandeurs d’asile le temps que leur sollicitation soit traitée. Le Maroc faisait partie des pays pris en considération pour la tâche.

Mais le diplomate marocain Bourita estime que de tels centres seraient contreproductifs. Il a souligné que toute offre financière de compensation ne lui ferait pas changer d’avis à cet égard. « C’est trop facile de dire simplement que c’est une opportunité pour le Maroc », poursuit-il dans son opinion.

Aucun autre pays d’Afrique du Nord approché dans cette ambition n’a manifesté d’intérêt pour la mise en œuvre de tels centres.

(Merci au Phare des faits divers)

Éric Zemmour : « Quand Macron est avec un petit Blanc insolent, il lui fait la leçon. Quand il est avec un grand Noir irrespectueux, il s’écrase... »
Paris. Ces bandes d’ados qui s’affrontent jusqu’à la mort : «C’est finalement une querelle de clochers»

Commentaires

Accueil
Menu
X