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Baromètre 2018 du taux d’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en Belgique (exclusif)

03/10

Après l’étude récente de l’octroi des prénoms musulmans pour les enfants nés en France en 2018, c’est au tour des naissances en Belgique d’être étudiées, et ce, pour la première fois.

D’un point de vue national, l’octroi de prénoms musulmans aux enfants nés sur le territoire Belge est comparable à la situation en France : 1 enfant sur 5 environ y naît avec un prénom musulman (cf. étude France pour en connaître la méthodologie).

Au cours des 22 dernières années, on observe une évolution relativement semblable : une croissance régulière et un taux d’octroi multiplié par 2,2 en Belgique contre 3 en France : la « dynamique » de l’octroi de prénoms musulmans semble un peu plus nette en France.

La répartition territoriale belge peut être également comparée avec la situation française.

Les zones de « province », hors Bruxelles, voient, sur 22 ans, un forte augmentation du taux d’octroi de prénoms musulmans :

> Multiplication du taux par 2,5 en Flandre 

> Multiplication du taux par 4 en Wallonie

En ce qui concerne la zone de la capitale bruxelloise, on observe une nette surreprésentation de l’octroi de prénoms musulmans, au regard de la province,  à l’image des métropoles Françaises.

Ce taux est cependant beaucoup plus important pour la région de Bruxelles en comparaison avec l’Île de France (44% vs. 28%).

Nous remarquons cependant une stagnation apparente de l’octroi de prénoms musulmans depuis 10 ans dans la région Bruxelloise, qui peut être expliquée par les phénomènes suivants :
> L’octroi croissant de prénoms « Mixtes » (Adam, Liam, Mila, Sofia, Sarah, Lina…) que l’on ne décompte qu’à moitié dans nos mesures, moins stigmatisant que les prénoms « Purs », notamment suite aux actes terroristes des années 2015 et 2016 dont certains des auteurs résidaient à Bruxelles,
> L’augmentation du coût de la vie dans la région Bruxelloise qui contribue potentiellement à un transfert de populations hors de la capitale vers les zones Flandre et surtout la Wallonie francophone,
> Enfin, la non-communication par l’organe de statistique Belge des prénoms présentant moins de 5 occurrences dans l’année (3 pour l’insee en France) qui exclut mécaniquement certains prénoms « exotiques », plus fréquemment d’origine islamique.

Source de données :
Statbel (gouvernement belge)

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