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« Fake News » : France Info continue de prétendre que l’agression d’une athlète noire en Italie était « raciste » alors que la Justice a confirmé qu’elle ne l’était pas

12/09

Article de Jean-Marc Four, directeur de l’information internationale de Radio France.

« Un incident à la Mostra révélateur de la poussée fasciste en Italie »

(…) Il est possible de parler d’une résurgence de la parole fasciste en Italie. Matteo Salvini n’hésite plus à adopter publiquement les postures de Mussolini, les mains sur les hanches, voire à utiliser des citations de l’ancien leader fasciste.
Et surtout, depuis le début de l’été, on assiste à un accroissement des faits divers racistes : agression d’un homme marocain à Aprilia, près de Rome; tabassage d’un jeune sénégalais en Sicile aux cris de « sale nègre »; attaque contre une athlète d’origine nigériane dans le Piémont, au nord du pays…

France Info


Alerte « Fake news » : L’attaque contre Daisy Osakue, l’athlète d’origine nigériane, n’avait absolument aucun motif raciste.

Contrairement à ce qui avait été envisagé après l’agression, le racisme n’en était donc pas la cause. «On avait vu ça sur Facebook, Instagram. Lancer des oeufs pour s’amuser. Pour salir les vêtements, pas pour faire mal. Le racisme n’a rien à voir là-dedans», a déclaré au quotidien La Stampa Federico De Pascali, fils d’un conseiller municipal du Parti démocrate (PD, centre gauche). «Maintenant j’attends des excuses», a pour sa part déclaré Matteo Salvini, le patron de la Ligue et ministre de l’Intérieur accusé d’attiser la xénophobie. «Ils parlaient d’alerte au racisme et en fait c’était juste trois idiots, des fils à papa du Parti Démocrate».

L’Equipe.fr

Le Premier ministre italien dénonce une « psychose » médiatique et affirme que l’athlète noire violentée lui a dit que l’agression qu’elle a subie n’était pas « raciste ».

Un journaliste dénonce l’absence de mea culpa de certains médias qualifiant à tort l’agression de Daisy Osakue de «raciste» (MàJ)

"La Hongrie ne cède pas au chantage et défendra ses frontières" : le discours complet de Viktor Orbán au Parlement européen (MàJ)
Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a appelé à voter en faveur de l’article 7 contre la Hongrie pour non-respect de l’État de droit

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