Plein ecran

Pour un cardinal américain, le pape « a des choses plus importantes à faire » que de répondre aux accusations d’abus sexuels dans l’Église, il doit « protéger les migrants »

30/08

Questionné sur le silence du pape François, le cardinal de Chicago, Blase Cupich, nommé par le souverain pontife, déclare que ce dernier « a des préoccupations plus grandes. Il doit s’atteler à d’autres choses, comme parler de l’environnement et protéger les migrants (…) ».

Le cardinal Cupich a également affirmé que les opposants au pape François « ne l’aiment pas car il est un Latino« .


Pour l’heure, François a choisi la stratégie du silence. «Je ne dirai pas un mot à ce sujet», a-t-il rétorqué, dimanche 26 août, lors de la conférence de presse qu’il a donnée en soirée dans l’avion, de retour d’Irlande. Ce «sujet» est la lettre ouverte – et explosive – publiée, samedi, par Mgr Carlo Maria Vigano, ancien nonce apostolique aux États-Unis. Le Pape a reconnu l’avoir lue, mais il se tient à distance, et pour cause.

(…) Le Figaro


Depuis que le pape a été accusé samedi dans une lettre ouverte d’avoir couvert les abus sexuels du cardinal Theodore McCarrick, qui a démissionné en juillet, plusieurs cardinaux et évêques américains ont affiché des positions opposées.

Les uns, dont le cardinal Joseph Tobin de Newark (New Jersey), le cardinal Blase Cupich de Chicago (Illinois) ou l’évêque Robert McElroy de San Diego (Californie), ont défendu le pape, dénonçant les « insinuations » ou « l’idéologie » de son accusateur, l’ex-ambassadeur du Vatican aux Etats-Unis Carlo Maria Vigano, qui a réclamé dans sa lettre ouverte la démission du pape François.

D’autres au contraire, comme l’évêque Joseph Strickland au Texas ou David Konderla dans l’Oklahoma, ont emboîté le pas au cardinal Raymond Burke, figure de proue des prélats conservateurs américains posté à Rome, en faisant valoir la crédibilité des allégations de M. Vigano.

(…) Courrier international

Saint-Denis (93) : Un lance-roquettes, des explosifs et des fusils découverts dans un pavillon
Allemagne : "Nous nous sentons comme des étrangers" déclare une mère indignée que seuls deux enfants parlent allemand dans la classe de son fils

Commentaires

Accueil
Menu
X