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N. Polony sur le rapport qui dresse un état des lieux de la police et du sentiment anti-policier en banlieue et à gauche

05/07


Le rapport Grosdidier cite tout d’abord les heures supplémentaires non rémunérées, non récupérées, les lourdeurs administratives, l’état des équipements et des locaux, les suicides… Un état des lieux effarant. Le premier point est là, les policiers voient la paupérisation de leur métier. Pourquoi ? Parce que la paperasse ça coûte cher, l’inflation administrative ça pompe un nombre d’heures donc d’équivalent temps plein délirant et ce sont autant de policiers qui ne sont pas sur le terrain. Et puis la paperasse c’est celle qu’ils doivent remplir faute de voir leur procédure annulé par les juges avec la peur d’une erreur qui va mettre à la poubelle des années ou des mois d’enquête. De l’argent il y en a ! Mais on a visiblement décidé qu’il y avait des choses plus indispensables dans ce pays que de faire appliquer la loi.

On a également vu ressurgir récemment pendant les manifestations étudiantes des slogans anti-policiers. Et pendant les mouvements sociaux : tout le monde déteste la police ! C’est le slogan tagué sur Tolbiac, c’est celui que l’on retrouve sur les tracts de la CGT, c’est celui des militants proches des indigènes de la République et de leurs amis sociologues à la mode. Une haine idéologique qui vient justifier celle beaucoup plus vaste que nourrissent les habitants de certains quartiers contre l’État et la nation. Tout le monde déplore que soit fini le temps de l’union sacré, après Charlie Hebdo où les gens embrassaient les policiers mais c’est une erreur de perspective. Déjà à cette époque, la France se partageait entre une majorité reconnaissante envers ces forces de l’ordre d’être en première ligne, et différentes strates qui défendent un séparatisme de plus en plus violents. Or ce que raconte ce rapport mais c’est ce que raconte les flics depuis des années ! La haine quotidienne, les guet-apens, ils le disent dans certaines cités ils sont accueillis par des légumes sortis du congélateur et bardés de lames de rasoirs pour en faire des machines à tuer. Pareil pour les appareils électroménagers balancés du haut des étages ! La peur elle n’est pas du côté des voyous mais du côté des forces de l’ordre.

Et puis Magnanville… L’assassinat atroce d’un couple de policiers sous les yeux de leur fils de 3 ans. C’est une tâche indélébile pour la France, nous ne devons pas oublier, il faut y penser en permanence. Et il est trop tard pour déplorer, maintenant il faut que la population se fasse entendre pour dire que quiconque touche à un policier touche à la France et que certains slogans sont véritablement ignobles.

SudRadio

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