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Lisieux (14) : un réfugié politique irakien soupçonné d’avoir été un cadre de Daech arrêté en France pour « crimes contre l’Humanité » (Màj)

08/06

09/06/2018

Ahmed H., cadre de DAESH ayant participé au massacre de 1700 soldats Irakiens, a obtenu l’année dernière le statut de réfugié en France, pays qu’il a rejoint en empruntant la route des migrants sous une fausse identité. Il entre dans l’Union Européen par la Grèce avant d’aller en Hongrie, en Allemagne, puis en France, à Calais, où sa demande d’asile est acceptée. Mis en examen pour crimes de guerre, Ahmed H. est incarcéré et son statut de réfugié lui a été retiré.
– France 2, 8 juin 2018, 20h00


Ahmed H., 33 ans, réfugié politique depuis 2017, est soupçonné d’avoir été cadre de Daesh. Mis en examen par la justice française, il nie les faits qui lui sont reprochés selon son avocat.


07/06/2018

D’après nos informations, un Irakien qui avait obtenu le statut officiel de réfugié en France été incarcéré pour avoir supposément joué un rôle clef dans l’organigramme de Daech dans son pays natal. Bourreau présumé, il est également poursuivi pour « crimes contre l’Humanité ». Une première pour les services anti-terroristes français. L’Etat vient de lui retirer son statut de réfugié.

C’était depuis de longs mois l’une des craintes des services de renseignement français : des terroristes infiltrés dans les rangs des réfugiés venus d’Irak et de Syrie ces dernières années. Une crainte qui n’était pas infondée à en voir le profil d’Ahmed H. Cet Irakien âgé de 33 ans a été interpellé le 6 mars dernier à l’aube à son domicile de Lisieux dans le Calvados par la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure).

Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir été dans son pays un cadre local de Daesh, mais aussi d’avoir joué un rôle important dans l’un des pires massacres perpétrés par l’organisation terroriste : la tuerie de la base militaire « Speicher » à Tikrit en juin 2014. 1700 jeunes recrues de l’armée irakienne avaient été exécutées.

Aux yeux des autorités irakiennes, Ahmed H. est tout sauf un inconnu : il aurait été « l’administrateur » de la région de Samara pour le compte de l’EI. Ancien membre supposé d’Al-Qaida, il aurait – toujours d’après les services irakiens – rejoint les rangs de Daesh en 2014, avant d’en devenir un de ses chefs locaux. Le père de famille aurait même activement participé à l’un des pires massacres commis dans le pays : l’exécution de 1.700 jeunes recrues militaires en juin 2014 à Tikrit dans le Camp « Speicher ».

www.lci.fr

(Merci à Tony dent de plomb)

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