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Police : le casse-tête des heures supplémentaires

Mai
2018

Des policiers ont manifesté ce mardi pour protester contre des horaires trop contraignants qui ont provoqué une vague de burn-out au sein de la profession. L’image a le mérite d’être originale. Des policiers vêtus de pyjamas et bonnets de nuit se sont installés dans un lit devant la Direction de l’ordre public et de la circulation à Paris. Cette action symbolique vise à réclamer plus de temps de repos pour ces fonctionnaires soumis à des horaires de plus en plus aléatoires.

Derrière cette opération qui prête à sourire, le malaise est réel. Selon un rapport sénatorial, les policiers cumulent 21 millions d’heures supplémentaires qu’ils ont du mal à poser et qu’ils ne peuvent pas se faire payer. De plus en plus de policiers sont en dépression, certains vont parfois même jusqu’au suicide. Le malaise enfle depuis les attentats de 2015. Dès aujourd’hui, mardi 29 mai, une réunion organisée au ministère de l’Intérieur évoquera la question de cette réalité devenue difficile.

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